Chroniques, Cinéma

Vincente Minnelli, créateur de rêves

« Si la comédie musicale nous présente explicitement tant de scènes fonctionnant comme des rêves ou de pseudo-rêves à métamorphoses («Chantons sous la pluie», «Bandwagon», et surtout «Un Américain à Paris» de Minnelli), c’est parce qu’elle est tout entière un gigantesque rêve, mais un rêve impliqué, et qui implique lui-même le passage d’une réalité supposée au rêve. » Gilles Deleuze, Cinéma 2, 1985